
Vous n’avez jamais vraiment manqué de volonté.
Vous avez simplement appris à répondre
à un mécanisme que vous ne voyez pas.
Quand vous fumez, ce n’est pas la cigarette qui vous attire.
C’est la fin du manque.
Ce soulagement…
vous l’appelez plaisir.
Plus vous fumez,
plus le manque revient.
Et plus vous avez l’impression
que la cigarette vous fait du bien.
Un non-fumeur n’a pas envie de fumer.
Pas parce qu’il résiste.
Mais parce qu’il n’en ressent pas le besoin.
Ce besoin…
nous lui donnons un visage.
Nous l’appelons Nico.
Nico n’est pas vous.
C’est un réflexe.