Beaucoup de fumeurs pensent manquer de volonté.
Ils essaient d’arrêter, puis l’envie revient.
En réalité, ce n’est pas une question de volonté, mais de mécanisme.
Le cerveau réclame simplement la disparition du manque provoqué par la nicotine.
Résister devient alors une lutte permanente.
Lorsque ce mécanisme est compris, la relation à la cigarette change naturellement.